‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 156 sur 321 · ACTE 111, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE IV

M. NAQUAUT.

Vous le deviez fjajjiier tout d'une voix : mais il lie se trouve que déjeunes juges à une audience, et nous plaidons contre une jolie femme ; le moyeu d'avoir raison ?

LE COMTE

Ces réflexions sont aussi tristes qu'inutiles; il n'y a point de retour: la seule chose qui me reste à faire est de chercher les moyens de ne pas vivre misérable. Une riche veuve me tend les bras ; il faut m'y jeter sans réHe.\ion.

M. N A QUART

Mais vous êtes aimé d'Angélique, vous l'aimez tendrement?

LE COMTE

Hélas! monsieur, je mourrai de douleur, peutêtre , de ne pouvoir la rendre heureuse.

M. NAQi;AnT.

Il faut trouver des movens pour cela. Voici madame la greffière ; entretenez-la dans les sentiments oii elle est pour vous, et venez me joindre chez le tabellion, où je vais vous attendre avec Angélique.

LE COMTE

Je m'y rendrai, monsieur, le plus tôt qu'il me sera possible.

-c,j LES BOUROF.OISf.S DK QUALITÉ.

SCÈNK V.

\.\i COMTE, LA GRIilTIKia:, LOl.IVi:.

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