‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 158 sur 321 · ACTE III, SCENE V. 2o · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE V. 2o

et in'aimercz-vous toujours autant que vous m'avez fait l'honneur tle me l'écrire?

LE COJITE.

Vous ne pouvez sans me faire tort, madame, douter de la continuation de mes sentiments; ils dureront autant que vos charmes.

LA (JHEFFIÈRE.

Autant que mes charmes? Ah! comtin , qu ils soient éternels, je vous prie.

LE COMTE

Ils le seront, je vous le promets, madame.-

LOLIVE.

Oui, chaque fois que vous renouvellerez d'attraits, monsieur renouvellera d'amour, madame.

LA GREFFIÈRE

Mais, veillè-je? n'est-ce point un songe ?Suis-je bien moi-même? Est-il possible que j'aie soumis un petit cœur fier comme celui-là?

LE COMTE

n ne dépend pas de moi de ne me point attacher à vous, madame; une nécessité indispensable m'y réduit.

LA GREFFIÈRE

Mon cher comtin ! Oh ! il y a de l'étoile dan» mon fait, et la Duverger n»e l'a toujours dit.

LE CO.MTE.

Lolive?

x.'i i.i:.s i!{Mi;(ii.()i>i..s i)K (^)iiAi.rn,

LOi.i V i:.

Midisii'iir':'

I 1- (Il M I i;.

Voil.'i mil' iiiaitn ^sc (ollc^iloiil je suis drja iiluii tatij;ii('.

Page 1