I.OLIVE
Il aura d'abord été chez vous en arrivant, madame ; il sera bien fâché de ne vous avoir pas rencontrée.
LA 0 n E F F I È n K.
Mais f|iicl chemin aura-l-il prisP-IcTaKcndois du coté de la petite ruelle : outre (lue c'est le plus court et le plus commode, la sympalhie l'ydevoit attirer, mon pauvre Lolive.
LOLI VF- La sympathie se sera trouvée en défaut , n)adame.
LA GREFFIÈRE
Eh ! le voilà.
LE COMTE
Madame...
LA OREFFlÈRi;.
C'est donc vous que je vois, mon cher comtin ! Vous me cherchiez, je vous cherchois, nous nous cherchions tous deux; l'amour nous conduit l'un vers l'autre , l'hymen va nous unir : quelle félicité! La sentez-vous bien, nioti cher petit comte,