‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 160 sur 321 · L.\ GREFFIÈRE · texte numérisé non relu

L.\ GREFFIÈRE

IVon ; qu'ils viennent ici, monsieur le magister.

LE MAGISTER

Ici, soit. Je m'en vais vous les amener. Ça ne sera peut-être pas biau drès l'abord; mais je tâcherons de mieux faire dans la suite.

Ml*. i.j S luu iu;i;(iisi.s di-; oijaijtk.

I A (illKFF IKHK.

Qu'on nous apporte ici (lc« Rio{i[e'!. Alluns, mon cher conitin , prenez place.

LE COMTE

Comment, niailanie! (lu'i^sl-re cine r'fst <|ur ceci?

LA r; tiE r F 1 kiîk.

C'est une petite fête galante dont je veux r('{;a- 1er votre arrive-e; un divertissement de village (]Uf' je vous ai fait préparer.

LK COMTE

Pour moi, madame?

LA G n E F F I t; K K.

Pour vous, pour moi, pour tous tant que nous sommes ici. La i'in du siècle m'est heureuse, je me fais un plaisir de la célébrer

LE COMTE

Cela est d'une belle ame, assurément ; et pendant que vous donnerez vos soins aux préparatifs de votre fête , permettez-moi d'aller aussi donner les miens à une petite affaire qui m'inquiète et qui ne me laisse pas l'esprit dans une entière liberté.

LA G RE F Fl ÈRE.

Allez donc, comtin ; mais ne tardez pas à revenir, je vous prie.

LE COMTE

Non, madame. Suis-moi, Lulive.

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