SCÈNE Vin
MvnxME RLANDir^EAU, LA GKEFFIÈRE.
M™* BLANDIXEAU.
Ma chère sœur, que je vous embrasse; je n'ai plus de cha{;rin, plus de rancune contre vous. Je vous félicite de devenir comtesse, félicitezmoi d'être baronne.
LA GREFFIÈRE
Vous êtes baronne, ma chère sœur?
M^^ B LA.\niîiEAl".
Oui, ma chère comtesse ; c'est une affaire faite: monsieur lîlandineau vend sa charge , et il donne quarante mille francs de la baronnie de Boistor-
M. s M.S ROritOF.OISKS l)K ynAUii': tu. Le inairli«' fst ronrlii : jn ik! suis plus mailamo lIliUMliiicnti ., ji' suis l;i l);iriiiiiic do Poistorlu à riiL'urc f|uo jo vous parle.
I, A a II i: !• F I K II K.
Mai» cela est fort joli, cela est fort f;racicu\. ma sœur. Ma sœur la baronne, votre sœur la Comtesse en est ravie, et voilà notre famille fort iilnstr('e, au moins.