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INoIre cousiiif! l'Kluo mourra <](; chnjjrin, madame la Substitutc s'en pendra : nous aurons <•; soir à notre souper des visapos bien tristes. LA r. KEFf lioiiE.
Il faut tenir son ran{^, s'il vous plaît, mad-anu; la baronne. Aujourd'hui fait, plus île farnilinrit<' avec cette bourgeoisic-là , je vous le demande en grâce.
M"»'" liLANniNEAU.
Oh 1 voilà qui est fini, je vous l'accorde , madame la comtesse.