‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 168 sur 321 · LE TABELLION · texte numérisé non relu

LE TABELLION

Ce seroit bien de la peine , au moins. Madame Naquart, ce seroit bien delà peine.

LA GliEFFlÈBE.

Madame Naquart! On m'appelleroif madame Naquart? j'aimerois mieux être morte.

>i4 I.KS nOURGEOISKS IIF. QUAI.ITK. M. N ,V<Jl! A tir.

Si cp n'est <|ur le nom (|ui voin cliaijrinc, on vous npp<'llorn niiulanio la rnnitessi^, si vous v<jtilez. I^a icrvc de inuiisieur le r-omlc est à moi , j(> la lui rends après uia mort; je lui assure tout mon bien ; vous avez assuré tout le vôtre à votre I nièce: ils peuvent bien vous c<^der un titre qui \ous fait plaisir.

LE COMTE

Très volontirrs, monsieur, vous rtesie mnitre. LA r, n E F K I È n e.

Cestun accommodement qui chanj^c la rhosp, et pourvu que j'aie un ('quiijajjf , et fjuc vous no soyez plus procureur...

M. NAQUAHT.

Vous serez contente , madame.

LA GREFFIKKE.

Je veux troisfjrands laquais des mieux faits de Paris.

!M. N A QUART

Vous en prendrez quatre, si bon vous semble.

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