ACTE III, SCÈNE X. 2i
L A GREFFIÈRE
Oh ! pour cela , oui ; très volontiers. Je le savois bien que je serois de qualité, et queje ferois figure. Vous me regretterez, petit vilain, vous me regretterez; mais je serai bientôt veuve. Allons, monsieur le magister, voyons votre petite bagatelle, en attendant le souper; et quand on aura servi, que le maître d'hôtel de ma sœur la baronne nous avertisse en cérémonie.
(Plusieurs paysans etpaysannes, cooduils parlemagisier, viennent répéter la fête que madame la greftière a ronimandée. )
PREMIÈRE P A Y s A .\ >■ E.
Célébrons l'heureuse greffière, Qui lorsque le siècle prend fin.
Se fait, pour le siècle prochain , Comtesse de La Naquardière.
Le beau destin !
Que de noblesse!
Que de jeunesse!
De quelle vitesse Greffière comtesse Fera son chemin!
(£airée de quatre paysannes.) UN PAYSA.H.
Que la fin de ce siècle est belle
iC, LES Bi)iJiiGi:ui.si;s i)K <^rAi.m;.
l'iiur (|iii(:uii(|uc a boiiiio moisson.
De 1)011 >in, maîtresse fidèle, Kl (les |>isloles à foison !
(Entn'e de paysans et de paysannes.)