I. E IIAIM. I
Comment ?
LA M E U M È n E.
C'est moi qui sis d'avis de me marier; je crois que ça vaudra mieux.
Oui. Mais pour vous soulajçer des soins que vous donnent ces Hlles et cette nièce...
LA MEU N lÈri E.
Eh! fi donc; les maris que je leur Itaillerois n'auriont soin que d'elles, et sti que je prendrai aura soin d'elles et de moi: ce sera faire d'uiirpiarre deux coups ; ça est bian plus commode.