ACTE III, SCENE IV. Soy
LOU ISON.
Eh! non: les filles vont par un côté, les garçons par un autre.
COLETTE
Mais, tout revient au même, on se retrouve.
M AnOTTE.
Ehl vraiment, oui; ilfauthien qu'on arrive.
COLETTE
Tenez, mes cousines, voilà un sot voyage, vous avez beau dire,
MAROTTE
Un sot voyage ! Presque tout le village le fait : est-ce que tout le village voudroit faire une sottise?
LOCISON.
C'est en tout Ijicn et en tout honneur, à ijonne intention, ce qu'on en fait; et ne serons-nous pas bien aises au retour qu'il n'y ai.t plus de difficultés à nos mariages?
COLETTE
Oui, ça scroit bien, si ça étoit comme ça ; mai». ..
LOU ISON.
Biaise dit que ça n'a jamais manqué; laissenous faire.
MAROTTE
Paix, taisons-nous, voici mon oncle.
"loS I.ICS THOIS COUSINKS.
«;OI.KTTE.
Allcz-voiis-rii, r tinelaissezici; ji; veux lui parli'i- av;iiit (jiic (II' iiKî résoudre.
Neva jia-i lui rien dire du pèlerinage, au moins.
COI. F. rxK.
Non, non ; ne erair;iic/. rien, et allez ni'altendre au hord de l'eau, sons la yrande saussaie.