‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 264 sur 321 · M. DU II L' I S SON · texte numérisé non relu

M. DU II L' I S SON

Cela est vrai. Sur la projiosition de mon frère l'avocat, je m'étois résolu de la donner au fils de nionsicurOr{i[on, un de mes anciens camarades de collège, homme fort riche, qui n'a que ce fils-là: nous étions en paroles pour cela, monsieui- Or- (jon et moi ; mais outre que ce fils-là ne m'est point connu, c'est qu'il me revient de pliisieurs endroits que c'est un libertin qui s'est fait capitaine malgré son jière ; grand dissipateur de biens, homme de plaisirs, de l'onne chère, et aimant les femmes.

M'"* UUBtiISSOX.

Le grand malheur! Vous étiez bien pis que tout cela quand nous nous mariâmes; et, si ma famille »' avoit reganlé de si près...

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