M. DUBUISSON, MADAME DUBUISSON
M™« DlBLISSO>.
Oh! pour cela, monsieur Dubuisson, vous prenez bien mal votre temps pour faire ce mariage.
M. DtJBUISSOy.
Taisez-vous, ma femme; je sais bien ce que je fais. Quand on a des filles d'un certain âge , d'un certain esprit, d'une certaine tournure, on ne peut trop se hâter de les marier, et il n'y a point de contre-temps pour s'en di-taire.
Mm<= T)!: CUISSON.
Il n'y a rien à craindre de la votre. Une jeune enfant, qui a passe toute sa vie dans un couvent, qui n en sort que depuis quinze jours...
M# I>1 BUISSON
Cest justement ce qui fait que je m'en défie :
.^3o LE G A L A N 1' .1 A It f) I \ 1 K H.
cela ne coiinuît point le iiioiitlu, «fia iiimirt d'envie d'en faire eoniKiiiisanee; et il n'y a point <Voiscaux si faciles à atliaper fjne ceux qni sortent tout noiivell<Mnent de la cage. Kii un mot, nous l'avons tin'C du couvent pour la marier; elle sera mariée, et tout au plus vite.
lM>ne nuniissoN.
Mais, mon fils, quand je l'ai été chercher en Lorraine, d'où nous arrivons, vous aviez pour elle un autre parti fjue celui que vous lui voulez, «lonner.