M. DUBUISSON, LA MONTAGNE
M. nLBUlSSON.
Eh bien! qu'as- tu appris? Sais -tu quelque chose? as-tu quelque éclaircissement?
LA MONTAG>E
Oh! vraiment, oui, monsieur, vous avez soupçonné juste : toutes ces fêtes-là, toute celte musique qui nous fait coucher si tard et qui nous éveille si matin...
M. nu BUISSON.
Eh bien ?
LA MOKTAGKE.
Eh bien! monsieur, c'est quelque joli homme, amoureux de mademoiselle voire tille, qui fait toutes ces galanteiùes-là, assurément^
M. DUBUISSON
Cela ne vient donc pas de monsieur Caton?
LA MONTAGNE
Coinment, de monsieur Catou? ce vilain monsieur qui est ici depuis quelques jours? Est-ce que... Mais, par ma foi... Attendez, vous me faites rêver à une chose... Oui, justement... Mais cet animal-là auroit-ill'esprit... Oui-dà, oui-dà. Quelque vilain qu'on soit, l'amour donne des
.T3f. l. !•; GALANT .U H PI M F. II.
niaiiiiMcs <|ii('l(|iicr(>is. Allé/,, iiionsionr, \ii me rn|ippllc (les (■Illl^r•s... Il Liiil i^nr ce sdii lui, sur ma nariilc.
.M. I) r nr I ssoN.
Mais sur (jUDi l'oiiilos-tii tes conjectures?
1. V Mr)NTAr. NE- Siir fjuoi ? Il osi fort riche, iiioiioifMir (jaton.
M. DVBUISSON.
Oh! Iieaucoup. ,