‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 293 sur 321 · M A II I II ON · texte numérisé non relu

M A II I II ON

Ses yeux et mon (.'(riir! (ioiiiinenl ., iliiinlre! viiiht (lu slyl»! le plus triidre, le jiliis (U'ijcit. S'cxplit|iir»r ninsi cii sortant du nouvciit ! Ali ! n.ilurc ! ii.-ilurc!

Lien, t.

Mais ma mère, f|ui , comme tu sais, est veiiiu me rlicicher à Metz pllc-iiu'me, nous a si fortohservés l'un (;t l'autie jiendaiU toule la r'oute... M A p. T II o N .

Comment donc, pend.iiii i(juto la rouie?Cest donc une aventure de carrosse fjue eidle-ci?

LVCILE.

Hclas ! oui , Murthou.

M A RTIIO N.

La pauvre eiiFant! que je la plains !

I, r CILE.

Je sais cond)ienje suis .i plaiiulrclc me suis dii tout ce fju'(jn jieut se dire, je sens tout le ridicule de ma passion; mais elle est telle, clière Marthon, (lue je ne suis plus maîtresse di; la vaincre, et nue je serai malheureuse toute ma vie.

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