SCÈNE XXII
livres ne se refusent point: j'aime la lecture, et celui-là ne sera pas rendu, sur ma parole. Ah! monsieur Caton, que vous écrivez noblement! de'diez-nous souvent de vos ouvrages. Le second tome ne vaut pourtant pas le premier; mais il ne laisse pas d'avoir son mérite, et j*aimerois assez une bibliothèque toute dans ce goùt-là. Voyons le troisième.
LA BOHÉM lENNE c/lrtHfe.
Voici Fart le plus difficile Et le plus beau de mon art; Voyez si j'y suis habile :
Et, si le tour est gaillard, Qu'il ne soit pas inutile; Chacun y peut prendre part.
(La taille sur laquelle la Bohémienne a joué des gobelets, se chanjje en une table garnie de corbeilles de fruits, et de soucoupes garnies de liqueurs. )
L CCI LE
Oh ! pour ce dernier tour-là il me fait plaisir; j'en suis ; et l'on ne sauroit donner une collation d'une manière plus galante.
M AUTHON.
Oh! par ma foi, l'auteur se dément; son style baisse , et les premiers tours sont les plus jolis à ma fantaisie : mais il u'importo, tirons-en parti, tout coup v.tIIIp.
3y2 Li; GAI-ANT JAROINIKH.