‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 321 sur 321 · SCÈNE XXIII. 3.j · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIII. 3.j

M. DUBUISSON

Je u'ai retiré ma fille du couvent, moi, qu« [)Our ce mariage-là.

LA MONTAGNE

Cela est admirable? Point de tricherie au moins...

M. DtIBCISSON.

On te dit vrai.

LA MONTAGNE, à Léandrc.

Oh bien! en ce cas-là, de'masquez-vous , monîieur le jardinier; tout est découvert.

LÉKiiDîiE^ se jetant aux genoux (le son père.

Mon père, je vous demande mille pardons. M. ORGON , en l'embrassant.

Ah! mon fils, mon cher enfant! je t'ai cru mort; je te retrouve, je te pardonne tout. Monsieur Dubuisson?...

M. DUBUISSON

Je suis tout prêt à vous tenir ma parole; mais cependant j'hésitois à donner ma fille à monsieur Caton, à cause des dépenses excessives dont je le soupçonnois, et c'est notre faux jardinier qui les faisoit.

M. ORGOS.

Que cela ne vous inquiète point; quelques dépenses qu'il puisse faire, j'ai assez de bien pour les soutenir.

SqO m. (lAl.AN l .1 AHDIMKIi

M ATll 1 11 1 N L.

On a sarvi, monsieur.

M. ni- inissoN.

All(jiis nous inellre à tabli.-; reinetlous Ir l).i après le souper.

M. CATOS.

Je viens, ma foi, de l'échapper belle.

LUCAS

Eh moi, palsangucnne, j'ai fait unbian coup Avouez trelous que je sis un habile honimc.

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