MADAME VALENTIN, ANGÉLIQUE
jline VALENTIN.
Ah ! que votre père mériteroit bien qu'il lui en arrivât autant ! Voyez un peu ce vieux fou ! planter là sa femme et sa tille, pour aller voir des tambours et des trompettes, des chevaux, des mousquets, de hommes, et des piques ! car ce n'est que cela dans le fond : ne voilà -t-il pas une belle curiosité?
fio LES CUKIF.UX DK < OMI'IKGNE.
SCÈNK XVII.
M. VALENTIN, madame VALENTIN, ANGÉr.K^l K, rHONTIN.
M. VALU NT IN
Mon clii'i iiiiinsieur Frouliii, ijue jo vous ai dobligatluiis!
Oh! [loint du tout, monsieur, je vous as- 3 me.
Ah! c'est toi, ma petite femme, ma mio, je te croyois avec mon neveu. l'ouiquoi nous as -tu quittés? Tu as l^ien perdu, va.
Mn'« VALENTIN.
C'amon, vraiment. Tirez, bourgeois. A la boutique: cela est bien plaisant de s'aller faire dire au nez de ces sottises-là!
M. VALENTIN
Ah, ah! cela est vrai, on a crie cela, et tout auprès de moi ; mais ce n'étoit pas à moi que cela s'adressoit an moins.
M^e VALENTIN.
Non, car cela ne vous convient pas aussi bien qu'aux autres?