‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 40 sur 321 · K II < > >■ T I N · texte numérisé non relu

K II < > >■ T I N

'Vous avez Ijicn l'.wi de ni' If |>,is vouloir.

M""' V Al. UN UN.

].(• Ikmii plaisir île faire viii(;l lieues pour se t. lire liatlre ])ar «li-'î .sentinelles!

M. VAI.ENTIN.

.le vous {lis (juc je m'en suis fort hieii tiré, encore nue fais.

Oui, oni, madame; et tout cela .se seroit fort

bien pass»-, inonsieur, sans ce brutal d'aide-rna-

jor <|iu vous a fort vilainement appliniu- unr>

viufjt.iinn île coups de canne en passant la.

Mine V ALE NT I >■.

Une vingtaine de coups de canne ^

ANC, éliqi;e.

Comment, mon père?

C'est une méprise, il l'a fait par mrgardc. Cet aide-mnjor-la est un de mes amis, et qui me eloit de l'arfjiîut même : il ne me voyoit que par le dos, cjuand il frappoit; dès ijue j'ai retourne le visage et (pi'il m'a reconnu, il .s'est mis à rire comme un fou ; il n'ctoit point du tout fâché contre moi.

FRONTI^".

Monsieur votre mari a l'esprit bien fait, ma-

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Jame Valentin; vous devez être bien heureuse avec cetlionuête homme-là.

M. VALENTIX.

Savez-vous bien ce qui me chagrine le plus de out cela , monsieur Frontin?

j FRONT 15.

Et quoi, monsieur?

M. VALEKTIIV.

C'est le coup de pied que ce cheval m'a donné dans l'estomac.

F RONTIN.

Ecoutez, ce cheval-là pourroit bien l'avoir fait exprès, lui, car il vous a vu au visage.

M. VALEXTIN.

Enfin, tout compté, tout rabattu, je suis fort content de mon petit voyage; et après tout ce que j'ai vu, je commandei'ois une armée, en cas de besoin ; il n'y a rien de plus facile.

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