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'Vous avez Ijicn l'.wi de ni' If |>,is vouloir.
M""' V Al. UN UN.
].(• Ikmii plaisir île faire viii(;l lieues pour se t. lire liatlre ])ar «li-'î .sentinelles!
M. VAI.ENTIN.
.le vous {lis (juc je m'en suis fort hieii tiré, encore nue fais.
Oui, oni, madame; et tout cela .se seroit fort
bien pass»-, inonsieur, sans ce brutal d'aide-rna-
jor <|iu vous a fort vilainement appliniu- unr>
viufjt.iinn île coups de canne en passant la.
Mine V ALE NT I >■.
Une vingtaine de coups de canne ^
ANC, éliqi;e.
Comment, mon père?
C'est une méprise, il l'a fait par mrgardc. Cet aide-mnjor-la est un de mes amis, et qui me eloit de l'arfjiîut même : il ne me voyoit que par le dos, cjuand il frappoit; dès ijue j'ai retourne le visage et (pi'il m'a reconnu, il .s'est mis à rire comme un fou ; il n'ctoit point du tout fâché contre moi.
FRONTI^".
Monsieur votre mari a l'esprit bien fait, ma-
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Jame Valentin; vous devez être bien heureuse avec cetlionuête homme-là.
M. VALENTIX.
Savez-vous bien ce qui me chagrine le plus de out cela , monsieur Frontin?
j FRONT 15.
Et quoi, monsieur?
M. VALEKTIIV.
C'est le coup de pied que ce cheval m'a donné dans l'estomac.
F RONTIN.
Ecoutez, ce cheval-là pourroit bien l'avoir fait exprès, lui, car il vous a vu au visage.
M. VALEXTIN.
Enfin, tout compté, tout rabattu, je suis fort content de mon petit voyage; et après tout ce que j'ai vu, je commandei'ois une armée, en cas de besoin ; il n'y a rien de plus facile.