‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 61 sur 321 · SCÈNE II. 8i · texte numérisé non relu

SCÈNE II. 8i

nière-là je suis demeurée la maître3se,moi, comme vous voyez.

LÉPIXE.

Si la nièce suit l'exemple et les leçons de la tante, vous allez faire un beau mariage, monsieur.

CLITAKDRE.

Paix, tais-toi.

JULIENNE

M'en croirez-vous, monsieur Clitandre? sarvez-vous de l'occasion. Vous aimez Colette, aile est gentille , aile a de bon bian , j'ons vingt mille francs à elle, ça est bonà prendre : jevouslaveux bailler, parceque Julian la vouloit bailler à un 9Ulre. Si, par aventure , je n'avois plusjiarsonne qui m'obstinît , je changerois d'avis peut-être, et vous en enrageriais , je gage.

CLITANDRE

Oui, j e serois au desespoir si vous deveniez contraire à mon amour. J'adore votre aimable nièce, je fais tout mon bonbeur de la posséder : disposez-la seulement à ce mariage; nous en ferons^ quand il vous plaira , la cérémonie.

Jl" LIEN NE.

Dame, acoutez, je prétends que ça fasse fracas dans le pays, et que tout le monde sache que vous serez mon neveu.

«Sj LP. M. Mil Itr. |•Hf)l!V^

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Je m'en fais ti'()|> lii; |iliii.>ir |i(iiii' ne inVii i'in<: fiiiri; lioiiiiiMir, je vous assure.

IVin, tant iiiiiHix ; le hailli (;ii vri-yt-iw de (li'pit ; rt je m'(Mi vais faire prier de la noce toutes les meunières îles environs, pour qu'el!f;s aient la l'ajje au cœur de voir Colette devenir grosse ma- (iaine.

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