SCÈNE III
M. DE PLINVILLE , madame DE PLI>TILLE.
M. DE PLINVILLE.
Je suis vraiment fâché quand je vois qu'on la gronde; Car je l'aime beaucoup.
Mine DE PLINVILLE.
Vous aimez tout le monde.
M. DE PLINVILLK.
Rien n'est plus naturel. Eh bien ! parlons du feu. Il est éteint.
Mme DE PLINVILLE.
Enfin!
M- DE PLINVILLE.
En peu de temps, parbleu, On s'en est rendu maître. H n'a duré qu'une heure. On l'a mené...
M«ne DE PLI X VILLE.
Riez.
M. DE PLINVILLE.
Voulez-vous que je pleure?
j,mc DE PLINVILLE.
Je sais bien que jamais vous n'avez de chagrin.