‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 175 sur 240 · ACTE I, SCENE Mil · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE Mil

Que pour faire le bien, non pour faire le mal.

VICTOR, humblement.

Ah ! croyez que jamais ce ne sera ma faute, Si par hasard...

M. d'ohlajjge.

Fort bien. Revenons à notre hôte.

Il me prend par la main , me conduit au salon , Me présente lui-même à ces dames...

VI CTOR.

Ah! bon.

Nous verrons quelque jour nos attentes remplies; Et ces dames, monsieur, à coup sûr sont jolies.

M. d'orlaxge.

Oh ! oui. La demoiselle , ou je suis bien trompé , Est charmante; et d'honneur, j'en suis d'abord frappé. Je me remets bientôt, comme tu crois.

VICTOR

Sans dout«.

M. tl'oR LANCE.

La mère m'interroge, et la fille m'écoute.

J'ai voyagé , Victor : j'en ai pour plus d'un soir.

A table, entre elles deu.'c on m'invite à m'asseoir.

Je dévore. Au dessert , la demoiselle chante :

Quel goût délicieux! et quelle voi.x touchante!

On me mène en un grand et bel appartement :

Je suis las; je m'endors délicieu.sement.

La jeune demoiselle a moins dormi peut-être.

On déjeune. Victor vient avertir son maître.

Je me lève... L'on veut en vain me retenir;

Je pars, après avoir promis de revenir.

VICTOR, hors de lui-même.

Restons, monsieur, restons encor cette journée.

M. d'or LANGE.

Je reviendrai, Victor, une fois chaque année.

Page 1