LES PRÉCÉDENTS, M. D'O R F E U 1 L
M. d'orfelil, Je loin, à part.
Ah ! mon gendre n'a point un air embarrassé.
( haut. ) Eh bien ! mon cher monsieur, étes-vous délassé?
M. DO R LAXG E.
Dès le moment qu'ici j'ai vu mademoiselle.
M. DORFEUIL
Pardon, si je vous ai laissé seul avec elle.
M. d'oR LANGE.
C'est, au contraire, à moi de vous remercier.
Malheur à qui pourroit ne pas apprécier
Son charmant entrelien, et la grâce qui brille !...
M. d'orfeuil.
Vous me flattez, monsieur. Il est vrai que ma fille Lit beaucoup.
Ali 1 plutôt j'écoute ce qu'on dit.
Mon père, et j'ai grand soin d'en faire njon profit: Tel entretien instruit hi^ n mieux qu'une lecture.
M. d'orfetil.
Monsieur t'a donc conte quelque {jrande axenturc!' J'aime les vovageurs. Ils content volontiers,