SCÈNE X
M. DE FLORVILLE, M. D'ORLANGE.
M . d'o R l a n g F. , à part, de loin. Où donc est-il? Je suis curieux de le voir,
( hciul. ) Ah ! bon. C'est moi , monsieur, qui viens vous recevoir.
M. DE FLO ftV ILLE.
J'ai riionueurde parler probablement au maître .\.
M. d'orlange.
Il est sorti.
M. DE FLORVILLE
J« vois monsieur son fils, peut-être?... M. d'orlange.
Je ne suis point parent.
M. DE FLORVILLE
Je me trompe, pardon :
Monsieur est, je le vois, ami de la maison.
M. d'orlange.
Moi! point du tout : bientôt je le serai, sans doute. Je suis un voyageur, égaré de sa route, Qui, charmé de l'accueil qu'en ces lieux je reçoi, Et que vous recevrez, sans doute, ainsi (jue moi , Viens vous féliciter.
Monsieur...
«. d'orlange.
Je veux moi même Vous présenter ici.