‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 222 sur 240 · ACTE IV, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE VIII

m"« d'or F eu il, à part.

Ni moi non plus. Combien un tel effort me coûte !

M. DE FLORVILLE, à part.

La force m'abandonne : il faut quitter ces lieux.

( haut. ) C'en est trop ; je m'oublie en ces touchants adieux.

M. d'or F EU IL.

Je vais...

M. DE FLORVILLE

De grâce...

M. d'orfeuil.

Au moins jusqu'à votre voiture...

M. DE FLORVILLE

Non , ne me suivez pas, monsieur, je vous conjure. Mille remerciements de vos généreux soins. Adieu, mademoiselle; et puissiez-vous, du moins, Puissicz-vous, dans l'hymen qui pour vous se prépare, Rencontrer le bonheur! bonheur, hélas! si rare, Et que vous avez droit cependant d'espérer.

M. d'orfeuil.

Aussi l'espérons-nous, j'ose vous l'assurer. Ce que vous souhaitez est une affaire faite.

M. de FLORVILLE.

Déjà? Mademoiselle est donc I)ien satisfaite?

M. d'orfeuil.

On ne peut plus. Voyez : elle rougit.

M. de florvi lle.

Je vois.

Adieu, monsieur, adieu, pour la dernière fois.

( // sort. )

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