M. DE MORI.WAL
Je ne sais... cependant elle me parle peu.
M. DE IM. IN VILLE
Elle n'est point i)arlcuse, et j'en rends grâce à Dieu.
iio L'OI'TIAIISTE.
M. DE MOaiNVAL.
Je ne lui trouve pas cet air satisfait, tendre...
M. DE P LIN VILLE
Écoutez: à notre âge, il ne faut pas s'attenJre A des transports d'amour...
M. DE MORIXVAL.
Non ; mais...
M. DE P L l X V I L L E.
Vous lui plaisez , Vous avez son estime : eh bien ! vous l'épousez. Je vais vous confier le bonheur de ma fille, Et nous ne ferons plus qu'une seule famille. Déjà depuis long-temps nous étions bons amis , .Séparés par l'humeur, par le cœur réunis. Vous me grondez toujours, et toujours je vous aime. Vous me convenez fort, je vous conviens de même. Vous avez, comme moi, naissance , bien, santé ; Il ne vous manque plus qu'un peu de ma gaieté; Mais c'est un beau secret que vous allez apprendre : On doit devenir gai, (]uand on devient mou gendre. ( // prentt jMoiinvnl sous le liras, et sorl avec lui. )
fl\ DU IMIEMIER ACTE.