‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 147 sur 216 · AU FI DE · texte numérisé non relu

AU FI DE

Les succès de ce jour ont paru son ouvrage; Et lorsqu'il poursuivoit, au pied de leurs remparts. Les Romains devant nous fuyant de toutes parts. Pardonnez, mais on croit qu'offensé de sa gloire. Vous avez refusé d'achever la victoire.

T DLLUS.

De cet opprobre insigne on a pu me charger!

On connoîtra Tullus, qu'on ose ainsi juger.

Je reçois de mes soins un indigne salaire.

Ce superbe banni, que ma main tutélaire

A sauvé des dangers qui suivent les proscrits.

S'élève insolemment sur mes propres débris....

Eh bien 1 quoi qu'ait souffert ma fierté combattue.

Je lui pardonne tout, si Rome est abattue.

Mais de ce fier proscrit qu'ose-t-on espérer ?

TJn envové de Rome en ce camp vient d'entrer.

A Coriolan seul aujourd'hui Ion s'adresse.

Croit-on pour son pays réveiller sa tendresse?

A-t-il encor pour eux le cœur d'un citoyen?

Je pouvois empêcher un semblable entretien ;

Le Volsque soupçonneux peut le craindre, sans doute.

Éprouvons Marcius; il le faut: qu'il écoute

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