ACTE IV, SCENE IT. 5i
Un repoç nécessaire et l'espoir de la paix; Qu'il attire sur eux les armes tie la France; Qu'ils vont de tout leur sany payer si;n imprudence. Votre affront les irrite, et je crois qu'en effet...
WARWICK
Ah ! qu'ils arment mon bra:>, et je suis satisfait. Suivi des plus hardis , pénètre cette enceinte : Si je suis à leur têti^, ils marcheront sans crainte. J'irai vers Edouard , et nous verrons alors S'd pourra de mon bras soutenir les efforts, S'il pouna dans son cours arrêter ma vengeance. Ah ! je r»'ssens déjà , je goûte par avance Le plaisir de le voir à mes pieds renversé. Et de lui dire: « [ngrat qui m'as trop offensé, « Que j'ai trop bien servi , que j'ai dû mieux connoître ; « Toi qui n'étois pas fait pour te nommer mon maître, « Vois du moins aujourd'hui si je menace en vain , « Et reconnois Warwick en mourant par sa main. " Mais je t'arrête trop, et la fureur m'entraîne : L'instant où je menace est perdu pour ma haine. Je t'en ai dit assez : va, coiirs, vole.