‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 269 sur 345 · ROBERTIN, VALENTIN, FINETTE · texte numérisé non relu

ROBERTIN, VALENTIN, FINETTE

LE CHEVALIER, à part.

Ma présence, je crois, est ici nécessaire Pour découvrir le fond d'un surprenant mystère,

DÉMOPHON, apercevant le chevalier.

Qu'est-ce donc que je vois ?

ROBERTIN, apercevant le chevalier.

Quel prodige en ces lieux !

ARAMINTE, apercevant le chevalier.

Quelle aventure, ô ciel ! Dois- je en croire mes yeux ?

FINETTE, apercevant le chevaUer.

Madame, je ne sais si j'ai le regard trouble, Si c'est quelque vapeur ; mais enfin je vois double.

MÉNECHME, apercevant le chevalier.

Quel objet se présente, et que me fait-on voir?

C'est mon portrait qui marche, ou bien c'est mon miroir.

LE CHEVALIER, à Ménechme.

Pourquoi prendre, monsieur, mon nom et ma figure ? Je m'appelle Ménechme, et c'est me faire injure.

MÉNECHME, à part.

Voilà, sur ma parole, encor quelque fripon !

Au chevaUer.

Et de quel droit, monsieur, me volez- vous mon nom ? Je ne m'avise point d'aller prendre le vôtre.

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