‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 329 sur 345 · ACTE IV — SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE IV — SCÈNE VII

ÉRASTE

Ce serait cent fois pis ; j'en mourrais de douleur.

Il s'élève, aussi bien, dans le fond de mon cœur, . Certain remords cuisant, certaine syndérèse, Qui furieusement sur l'estomac me pèse.

ÉRASTE

Rentrons, Crispin ; je tremble, et suis persuadé

Que nous allons trouver mon oncle décédé ;

Ou que, dans ce moment, pour le moins il expire.

CRISPIN

Hélas ! il était temps, ma foi, de faire écrire.

ÉRASTE

Le laurier dont tu viens de couronner ton front

Ne peut avoir un prix ni trop grand, ni trop prompt.

CRISPIN

Il faut donc, s'il vous plaît, m'avancer une année

De cette pension que je me suis donnée :

Vous ne sauriez me faire un plus charmant plaisir.

ÉRASTE

C'est ce que nous verrons avec plus de loisir.

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