ACTE I, SCÈNE IV. igS
Vois le l)roiize, lombant de son appui brisé, Attendre encore en vain le salpêtre épuisé; Vois ces remparts ouverts , ces portes ébranlées, Ces fossés tout remplis de vos tours écroulées. BAYARD, qui, pendant les derniers vers, a témoigné
quelque impatience, et s'est avancé vers une porte
de la galerie, crie à ses soldats:
Amis, approchez-vous.