POLYDORE, ZELMIRE
ZELMIRE, à Polydore, en-dedans (Le tombeau Seigneur, daignez encor m'écouter un moment.
( Polydore paroit. ) Partagez un espoir qui luit à ma tendresse. Anténor, dont toujours vous vantiez la sagesse. Digne de tous vos vœux, qu'il n'a point déoicntis , Refuse la couronne et la rend à mon fils. Jugez des sentiments de sou ame ndéle.
ACTi: II, SCENF, III. 27
Quand il saura vos jours conservés par mon zèle! Mon père, approuvez-vous qu'entre ses justes main? ie remette à l'instant mon sort et vos destins?
POLV DOR E.
Tu le peux. C'est en lui que l'infortune espère; Lui seul m'a prévenu des complots de ton frère: Trop tard, pour mon malheur, il les avoit appris. Et si, croyant ma mort, il a suivi mon (ils, En fidèle sujet, qui gémissoit peut-être. Il dut, sans le jujjer, servir son nouveau mailre... Va, dépose ma vie en son cœur généreux; Mais n;^ faisons qu'à lui cet honneur dangereux. S'il couionne tou fils, il sauvera ton père.