SCÈNE IV
ÉMA, POLYDORF,, ZELMIDE.
É M A , à Polydore.
Ah ! seigneur, ce soldat dont le bras salutaire Aux fers de vos tyrans osa vous arracher, Jusque dans ce tombeau s'empresse à vous chercher. Il apporte, dit-il, l'avis le plus funeste.
POLÏDOr. E.
Quels maux nous garde encor la colère céleste?
ZELMIRE, à Ema , vivement.
Qu'il approche. L'effroi tient mes sens suspendus. [Ema fait signe au soldat d' approcher, et puis 6^ retire. )