ACTE V, SCÈNE XI
BA Y ARD , à p/irt.
Tout mon corps tressaillit sur mou lit ébranlé.
ALTÉMORE, OVCC éctdt.
Enfin du jouff français j'ai sauvé l'Italie!
{à Baj nrd.) Vois l'ami d'A\ ogare et l'amant d'Euphémie.
etjphÉmie, à part.
Grand Dieu!
BAYARD, à Allémore.
Quoi! perfide!...
ALTÉMORE, l'interrompant.
Oui , par ce foudre infernal , J'ai de mes deux rivaux détruit le plus fatal...
euphÉmie, tombant évanouie.
Je me meurs!
ALTÉMORE, à Bayard.
Et ton sang va combler ma vengeance.
(// va pour lui porter un coup de lance. ) BATARD, prenant sa lance près de son lit, et la tenant
en arrêt sur Altémore.
Viens, traître ! je t'attends.
ALTÉMORE, étOUné.
Quelle est ton espérance?
Crois-tu combattre seul et mes soldats et moi?
{Les soldats s'avancent sur Bayard.) BAYARD, voyant paroltre Gaston.
Tremblez, voilà Nemours !
{Altémore et ses soldats tournent la tête, et aperçoivent Gaston. Altémore, comme anéanti, reste immobile et laisse tomber sa lance.)