ITALIENS
GASTON, à Altémore , en écartant les soldats italiens à coups dèpée.
C'est la foudre pour toi !
(à Boyard, qu'il embrasse.) O mon ami !
BATARD
Cher prince ! Eh ! qui l'auroit pu croire? GASTON, montrant Altémore et Urbin.
Voilà (Je l'Italie et l'opprobre et la gloire. Urbin vient te défendre.
BATARD, tendant la main au duc d Urbin.
Il m m'étonne pas.
GASTON, aux soldats français , en montiant Altémore.
Qu'on livre cet infâme au plus affreux trépas.
( Des soldats français entraînent Altémore et les soldats
italiens. )