SCÈNE'VI
D. PÈDP.E, ALTAIRE, FERXAND, gardes
en dehors.
Les Maures nous ont joints; voici le brave Altaire,
A L T A I p. E , à don Pèdre.
L'empereur africain, ton ennemi, mou père, M'envoie ici des rois venger la majesté. Il ne demande rien. Tu peu.x en liberté, Quand nous t'aurons soumis tes peuples et ton frère- Reprendre contre nous ta haine héréditaire. Nos glaives sont tout prêts... Aux portes de Monticl / Je viens de rencontrer ce terrible mortel Que le sort rend captif du prince d'Angleterre, Ce Guesclin, notre maître au grand art de la guerre Quand je vais avec toi combattre ses amis, Je me plains qu'à leur tète il ne soit pas remis ; Devant un tel rival le courage s'enflamme, Et l'aspect d'un héros semble agrandir mon ame.
D. p à UKE, en l'embrassant.
De pareils sentiments que n'attendrois-je pas!