‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 24 sur 325 · ACTE II, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VI

'oui- reculer d'un pas cette tombe où j'aspire, ItoufFer au berceau tout l'espoir d'un empire! !'oi qui de la nature entends si bien la voix, longe que pour ton fils elle unit tous ses droits. i;lle ouvre sa carrière aux bornes de mon être; , i!st-ce à moi de survivre à ceux que j'ai fait naître?

Jon père, la douleur nous aveugle tous deux.

i;h! pouvons-nous sauver cet enfant ma'heureux?

•i la sombre fureur du tyran qui m'ojprime,

cherche, en le couronnant , à parer sa victime ,

^uand vous voudrez périr, mon fils mourra-t-il moins?...

le démêle .Vntënor dans ses perfides soins :

1 tremble que le temps ne dévoile sa rage;

)e mon fils contre llus il se fait un otage...

( à part.) ") mon fils, tu vivras, même par son secours; Jon intérêt cruel veillera sur tes jours...

(à Polydore.) it lorsque, avec llus ramenant la vengeance. Sous verrons deîesté ce monstre qu'on encense, jcigneur, nous saurons bien <ltrol)er à ses traits Cet objet innocent de ses derniers forfaits. Fer, flamm , trahison, tout sera légitime. L'or, à aui chaque jour on vend ici le crime, P^ut pour nous, une fois, obtenir des vertus : Embrassons cet espoir, et courons vers Uns.

^'l ZELMIRE.

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