GABRIELLE, ISAURE, PAYEE, ALBÉRIC
CABRiELLE, bas , à Isdure , dans le fond , en voyant Fayel.
Soutiens-moi. Je frémis à sa vue.
Quelle contrainte! ô ciel!
TAYEL, bas, à Albéric.
As-tu vu sa rougeur, Qu'efface tout-à-coup la plus morne pâleur? Ah ! mes yeux dans les siens retrouvent-ils la joie Qu'à son premier abord tout mon cœur lui déploie? {Albéric sort, en voyant s'avancer Gabrielle; et Isaure reste dans le fond.)