ACTE II, SCÈNE X. 'iy
AN TÉNOR, l'interrompant.
Non , ne l'espérez pas.
Des meurtriers d'Azor la funeste prudence Saisiroit ce moment pour fuir notre vengeance. La suite, les vaisseaux qui vous sont destinés, Par mes sévères yeux, seront examinés.
ZELMIRE, à part.
O mon père !
antÉnor.
Quelle est cette terreur subite?
Vouliez-vous du coupaljle autoriser la fuite?
Ah! seigneur, qu'avec joie une si foible main
Du meurtrier d'Azor déchireroit le sein !...
Mais c'est moi qui gémis, et lui seul est tranquille.