ACTE II, SCÈNE VIII 3ç)j
( iu»€C une joie amère. ) Que le coeur de ilaou! soit perce le i»remier ! J'apporterai ce «Joii qu'il feignoit d'envoyer; Au milieu de la cour, sous le-; yeux de son maître, Eu montrantcet écrit je vais Frapper le traître.
Ah ! daignez...
F A y E L , l'iutcrronipunt.
Je voudreis de leur sang odieuv Les abreuver l'un l'autre, et moi-ni^ine après eux!
UN ou SECOND ACTE.
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