‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 297 sur 325 · FAYEL, ALBÉRIC, GARDES · texte numérisé non relu

FAYEL, ALBÉRIC, GARDES

F Aï EL, à part, en entrant, par le fond du théâtre,

l'épée à la main, et regardant soi'tir Gabriclle. Elle fuit!... Elle est seule!... Ah! c'est Monlac, ce traître ! En osant me combattre, il a sauvé son maître. Du moins, le téméraire est tombé sous mes coups. ALBÉRIC, voyant paroître Monlac .^ blessé , et qui marche avec peine.

Le voici tout sanglant, qui se traîne vers vous.

4i4 GABRIELLE DE VERGY.

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