‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 317 sur 325 · FAYEL, ALBÉRIC, GARDES · texte numérisé non relu

FAYEL, ALBÉRIC, GARDES

FAYEL, à part, en s'asserant près de la table. Je t'en réserve cucor, dont je fais mes délices: C'est le soin qui m'amène en ces murs ténébreux.

ALBÉR ic.

Eh quoi! blessé d'un coup peut-être dangereux...

FAYEL, l'interrompant.

naoul ne m'a porié qu'une atteinte jieu sûre; Il se rroyoit vainqueur en voyant ma blessure. Rtlevé par d'Armauce, ( t proii.pt ù me venger, Au sein de mon rival mon bras s'est pu plonger. Nous mourons satisfaits , teints du sang l'un de l'autre...

( à part ) Terfide ! ton trépas suivra de près le nôtre.

ALBÉRIC

Calmez ce noir courroux: je vous ai dit , seigneur. Qu'au bruit de voire mort Gabrielle en fureur. Et maudissant Raoul...

FAYEL, l'interrompant.

Est-elle moins coupable? Leurs secrets entretiens et leur fourbe exécrable... Par If sang de Raoul leur forfait e.»t écrit. Le ciel fut notre juge, et le ciel le punit.

(r/«.r gardes. ) Soldats, cache/, sa mort : je veux que la cruelle, En croyant qu'il triom|»be, ait son cœur devant elle.

( Un soldat sort pour porter cet ordre. )

Page 1