‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 320 sur 325 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

GABRIELLE, tenant encore la lettre.

Que je le plains! Mais l'écrit qu'il me laisse... {regardant le billet, et reconnaissant que c'est celui de

Coury. ) Hélas! traçant ces mots si chers à ma teudresse, Raoule ue croyoit pas vivre eiicor après moi...

( Elle lit. ) « Mou cœur est plus heureu.v, il reste auprès de toi...

[Elle pose la lettre sur la table.) Allons... Voici la Hn de iiion affreux supplice ,

[Elle regarde le va.ie couvert.) Et des dons de Fayel le seul que je chérisse. Mon cœur vers ce poison s'élance avec transport. ( Elle s'approche de la table, met la lettre dessus, et pose

la main sur l vase.) Raoul , tu me survis- je dois bénir mon sort...

{Elle découvre le vase , et jette un cri terrible. ) Ciel !... Un cœur tout sanglant ! O noirceur effroyable !.

( dune voi.x sourde et brisée.) Ah ! Raoul 1 c'en est fait.

( Elle tombe sur un siège. Il est nécessaire d'observer encore que le vase est fait de manière que le spectateur ne voit rien. )

Mi

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