SCÈNE IX
GABRIELLE, tenant encore la lettre.
Que je le plains! Mais l'écrit qu'il me laisse... {regardant le billet, et reconnaissant que c'est celui de
Coury. ) Hélas! traçant ces mots si chers à ma teudresse, Raoule ue croyoit pas vivre eiicor après moi...
( Elle lit. ) « Mou cœur est plus heureu.v, il reste auprès de toi...
[Elle pose la lettre sur la table.) Allons... Voici la Hn de iiion affreux supplice ,
[Elle regarde le va.ie couvert.) Et des dons de Fayel le seul que je chérisse. Mon cœur vers ce poison s'élance avec transport. ( Elle s'approche de la table, met la lettre dessus, et pose
la main sur l vase.) Raoul , tu me survis- je dois bénir mon sort...
{Elle découvre le vase , et jette un cri terrible. ) Ciel !... Un cœur tout sanglant ! O noirceur effroyable !.
( dune voi.x sourde et brisée.) Ah ! Raoul 1 c'en est fait.
( Elle tombe sur un siège. Il est nécessaire d'observer encore que le vase est fait de manière que le spectateur ne voit rien. )
Mi