ACTE V, SCÈNE VI
Le remords est sublime en des cœurs cojirageux. {aux soliials ihraccs, lisbiens , et aux peuples , en leur
montrant Polydore aux pieds duquel il se jette. ) Citoyens, élranjjers, (ju'éclaire un jour heureux, De ce père indulgent obtenez votre grâce; Approchez, tombez tous à ses pieils , que j'embrasse. [Tous les soldats thrnces et lesbiens, et tous les peuples y
se prosternent aux pieds du roi. ) roi.YDORE, à Rhamnès, en le relevant et l'embrassant. Ah ! je mourrai content, j'ai retrouvé vos cœurs; Ce triomphe si doux paie assez mes mallieurs. Eh! quel père offensé se souvient de sa haine Pour des fils égarés, que l'amour lui ramène?
ZELMIRK, à Rhainnès, avec vivacité.
Mais, Rhamnès, mon époux, mon fils, abandonnés...
RHAMNÈS, l'interrompant.
Ne craignez rien pour eux ; mes ordres sont donnés. Madame, Uus est libre, et bientôt à ma vue...
{voyant paraître Uus et sa suite.) Le voici.
88 ZELMIRt.