SCÈNE V
LE r.Ol, PHILANDRE, LUCELLE, ZACOUIN.
PHILANDRK.
Dans l'état où je suis, non , je n'écoute rien; Sire, me retirant d'une prison affreuse. Vous me rendez la vie encor plus malheureuse. Je renonce à ma grâce, et je viens en ces lieux, Puisque je perds Lucelle, expirer à vos yeux.
LE ROI
Que diable celui-ci vient-il encor me dire? Tout ce qui te plaira, vis, meurs, respire, expire. Crève, si tu le veux, je le trouverai bon. Mais , dis-moi , qui t'a pu tirer de ta prison ? p H I L A \ D R R.
C'est vous-même , seigneur.
LK ROI
Eu voilà bien d'une autre !
PHILANDRE
Je n'ai, pour eu sortir, eu d'ordre que le votre.
LE ROI
Tu te moques de moi, je n'y songeai jamais. Mais, puisque c'en est fait, sois sage desonnais.
PHILANDRE
Ah! laissez-moi dn moins m'adressera Lucelle. Après tant de senueuts, cœur volage, iutidéle !
LU CEI. LE.
Qrir me di'uiauiie/.-vo;'s? (|iie vous .li-je promis?