DA.MON, LA TANTE, MARIN
DA MON
Leonor ae vient point?
MARIN
Eh ! monsieur, la voici.
D A M o N , allant vers la porte.
Ah j madame !
MARIN, l'arrêtant.
Attendez ; ce n'est pas par ici.
Où diable allez-vous donc parler à cette jwrte? LA T A .V T E , contrefaisant la voux de Léoncr. Ah , Damon ! quel chagrin de vous voir de la sorte !
DAMO.\.
Que sa voix est chaagée !
MARIN
On vous le disoit bien ; Mais auprès de ses traits, monsieur, cela n'est rien.
DAMON
N'importe, elle a toujours pour moi les mêmes diarmes.
LA TANTE
ciel ! que votre accident m'a fait verser de tannes ! Si vous saviez, mon cher !
l> A MON.
.Ah! je n'en doute pas.
Je ne sauruL-> ]>arler, cl mes soupir.s... liclas!