‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 25 sur 208 · SCÈNE lîl · texte numérisé non relu

SCÈNE lîl

MADAME LISDAN, JIAUTHON.

Eh bien! vous n'aimez pas votre petit parent Lindor, le beau cousin vous est indifférent; Et déjà son départ...

!\Iine LIS BAN.

Oui, sans doute, il m'afflige.

MARTHON.

Et vous regardez-vous encor comme un prodige?

:\inie lise an.

Non : mais voyant partir Lindor pour les combats. D'un peu d'émotion je ne me défends pas ; Je crois innocemment pouvoir à sa jeunesse Donner, sans en rougir, ces marques de foiblesse.

MARTHON.

Uien n'est plus naturel que ce petit chagrin ; Mais méfiez-vous-en... Je vois venir Pasquin ; Sachons ce qu'il nous veut. Quel important message...

i4 HEUREUvSEMENT.

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