M""-' LISCA.N
F.h bien ! Lindor? Parlez, expliquez-vous.
M. LIS BAN
Le cousin est ici ; mais luotus , taisuns-nous :
32 HEUREUSliMKNT.
Il est incognito. Ce n'est point pour ton coiupte. Devine nn peu, devine à qui le drôle en conte. Quel est l'heureux objet qui l'attire en ces lieux. Martlion, eu ce moment recevoit ses adieux.
.■«"'e L 1 s B A N , à part.
Ah ! je suis trop heureuse ; à la fin je respire.
(haut.) Vous m'étonnez... Comment... et que voulez- vous dire?
M. LIS BAN
Il faut tout t'expliquer. J'ai surpris le cousin Aux genoux de Marthon; il lui baisoit la main.
Mlle LISE AN.
Comment, chez vous?
M. LIS BAN
Voyez le grand malheur, madame!
J'aime mieux qu'on en conte à INlarthon qu'à ma femme. Knfin, pour t'achever mon histoire en deux mots. Je suis pour la petite entré fort à propos.
MDie LISBAX.
Que sont-ils devenus?
M. LISBAX.
Ah! voilà l'impayable.
Quand ils m'ont vu paroître, ils ont cru voir le diable; Et, s'échappant soudain, honteux d'être surpris, Je les ai tous les deux poursuivis par mes ris. Qu'une femme surprise est sotte , ma petite ! Mais quoi ! ne veux-tu pas nous tenir un peu quitte De cette gravité qui n'est pas de saison ? M'est-ce pas à propos rentrer dans sa maison
scKNE X ^^
Pour luettie le bon onlre?... Hem! qu'eu dis-tii?
M"»»-' I. ISBAN.
Sans doute.