M. M SB AN
c'est mettre , comme ou dit , le renard en déroute. Que devenoit Marthon? Eh! voilà justement , Voilà, sur mou honneur, mon conte... Heureusement. Peste ! il vous connoît bien , l'auteur de cet ouvrage. « Une femme est souvent plus heureuse que sage, » Dit-il... Eh bi"U ! Marthon nous démontre cela. Rien n'est plus sin;;ulier que cette histoire-là. Il faut être avec moi toujours sur le qui-vive : On tait une sottise; licureuseinent j'arrive. Parbleu ! j'ai le nez fin... Ne gronde pas Marthon : C'est un maliieur qui peut lui servir de leçon. Voilà de ces hasards...
M"'e L 1 s B A N , à pari.
Qui sauvent l'innocence Du danger où souvent l'expose une imprudence.
M. LISBAX.
•Si quelque fantaisie, un petit goût fripon,
Te prenoit pour quelqu'un, dis-le-moi sans façon;
Que je ne vienne pas...
M»"' LISBAN.
Vous, monsieur, au contraire.
Comptez que je prendrai lout le soin nécessaire Pour sauver ma vertu d'un lâche attachement: Mais, si je me pouvois oublier un moment, l'ersoune ne .sauroit, en ce malheur e.xtréme,
Plus à mon gré, monsieur, survenir que vous-même.
M. HSBAN.
Fort bien. Puissé-je donc, en cas d'événement. Rentrer comme aujourd'hui toujours heureusement .'
ou