I.ISIMON
Je reconnois mon frère et mon fils tout ensemble. Que le ciel vous bénisse; et, puisqu'il nous rassemble. Mon fils, de ce bonheur je veux me réjouir, Sans que sa dureté m'empêche d'en jouir.
r. É R o N T E , à Lisimon.
Vos bénédictions seront son seul partage.
A R 1 s T E , à Gérante.
.l'en fais bien plus de cas que de votre héritage; Mon oncle , à son égard soyez plus circonspect. Ou bien vous me verrez vous manquer de respect.
Philosophe imbécile! Un père, d'ordinaire, A son fils tout au moins fournit le nécessaire. Ici, tout au rebours : le fih, depuis dix ans...
I, ISIMO.\.
Je suis plus glorieux de vivre à ses dépens Que s'il vivoit aux miens. Oui, ma vive tendresse Se complaît à le voir l'appui de ma vieillesse; Sentiments inconnus à votre mauvais cœur.
GÉRONTE
Mais qui vous a rendu si pauvre?
LlSIMON.
Mon honneur.
gkroSte.
.largon qu'on n'entend point, quoiqu'il frappe l'oreille.