‹ Chefs-d'œuvre dramatiques (volume 2)Chapitre 12 sur 233 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

nerai cent coups tie bâton quand nous serons dehors... ( « Isabelle. ) Je ne pouvois plus vivre sans vous voir, ma chère Isabelle.

l' É p I N E , à Nérine, en l'embrassant. Ni moi sans t'embrasser, ma chère Nérine.

C L É o N , à Isa belle.

Puisque le ciel me procure ce bonheur, 11 sera suivi de cette parfaite félicité après laquelle je soupire depuis si long -temps: mais ne me faites plus appréhender pour votre vie ; ( se jetant a ses pieds. ) c'est la grâce que je vous demande à genoux.

ISABELLE, voulant le relever.

Oui, je vous le promets. Levez-vous, Cléon. Si on vous surprenoit en cet état, tout seroit perdu.

CLÉON

Non , je ne me relèverai point que vous ne me juriez... NÉRINE, Vinlerrompanl ., et le faisant relèvera

la hâte , mais non sans qu'il soit vu par Javotie

aux pieds d'Isabelle.

Paix ! j'entends quelqu'un.

aC LE TRIPLE MARIAGE.

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